Envie d’ailleurs : Les Antilles– Acte II

Bienvenus sur My séjours Coralie

L’envie d’ailleurs se poursuit (voir l’article « Envie d’ailleurs Acte « I) Pourquoi pas s’installer aux Antilles – en Martinique!

Histoire d’eux tenter notre chance, à tout le moins d’essayer, j’ai regardé les offres d’emploi pour tester le marché du travail Martiniquais mais sans grand espoir. En effet, j’ai constaté qu’il y avait peu d’offres s’approchant de mon profil. Je teste tout de même et envoie quelques candidatures.

Pour commencer à nous familiariser, nous regardons le journal de la Martinique sur France 5 à 7h. Oui, nous sommes des lèves-tôt, déjà à l’heure des Antilles où l’on commence à travailler vers 7h30 pour finir à 16h30. J’ai lu dans le guide du petit futé que le jour se lève vers 5h et qu’il commence à faire nuit vers 17h30.

Je trouve que le Carnet de voyage du Petit Futé est un bon premier aperçu.

Le 27 juin dernier, j’ai en rendez-vous à Anet dans l’Eure et Loire. C’est un très jolie petite ville avec un superbe château, le château de Diane de Poitiers mais cette ville a un défaut de taille : pas de réseau 3G !

En sortant de mon rendez-vous, je m’aperçois que j’ai un message d’un numéro 05 96… Panique à bord, c’est un numéro Martiniquais. Il me faut partir au plus vite pour trouver du réseau et écouter ce message. En fait c’était THE MESSAGE. Ma candidature a été retenue pour le poste qui m’intéressait le plus mais retenue pour un entretien en visioconférence, pas d’emballement! J’ai appelé Mister M, plutôt hystérique, pour lui faire part de cette bonne nouvelle. J’ai décidé de croire en ma bonne étoile et de tentant ma chance. Je me suis également préparée pour être au top en y consacrant tout mon temps libre jusqu’à la date de l’entretien fixée au 06 juillet.

Autant vous dire que j’étais fébrile jusqu’au 6 juillet et complètement flippée le Jour J. Il faut dire qu’à peine sortie de la fac, mon diplôme pas encore en poche, j’ai été recrutée en CDI direct. C’était en 2006 et à ce jour, je suis toujours dans la même entreprise. On ne peut pas dire que j’ai une grande expérience des entretiens d’embauche.

L’entretien a duré une quinzaine de minutes. J’étais trouvé que c’était très court. J’étais extrêmement déçue de ma prestation. Sms à Mister M dès la fin de la visioconférence « Laisse tomber ». Le soir, en rentrant, totalement dévastée, j’étais persuadée à 99,99% que je ne serais pas retenue. Heureusement, dans un sens, que le couperet ne tarderait pas à tomber, les résultats étant annoncés pour la semaine suivante.

La semaine suivante, j’étais en déplacement professionnel à Grenoble. No commet! Le 11 juillet, mail commençant par « j’ai le plaisir de ». Oh my god! J’ai eu le plaisir de lire que j’étais recrutée en Martinique et que je commençais mon nouveau travail le 1er septembre à Fort de France. Euphorie totale, appel à Mister M avec hurlements primaires de folie.

Bon passé ce moment d’intense folie heureuse, j’ai du me reprendre car je dînais avec mes collègues et je devais rester stoïque!!!

De retour à l’hôtel, impossible de trouver le sommeil. J’ai éprouvé un étrange mélange d’excitation et de stress avec tout ce que nous avions à faire en un mois et 1/2. Une to do list s’est faite naturellement dans ma tête tout au long de la nuit:

  • – négocier un départ anticipé de mon travail actuel!!!
  • – acheter les billets d’avion en aller simple hi, hi, hi 🙂
  • – me renseigner sur le voyage de nos 3 cats qui nous accompagnent avec recherche d’infos sur internet en pleine nuit car coup de stress
  • – prévoir d’acheter des caisses de transport adaptées pour les cats
  • – prendre rdv avec le véto
  • – prévenir mes proches, mais au fait comment les prévenir d’un changement de vie décidé si soudainement…
  • – trouver un appart
  • – louer une voiture à notre arrivée
  • – mais au fait, il faut aussi faire partir notre mobilier par bateau, nouvelle recherche en pleine nuit;
  • – faire la liste de ce que l’on emmène avec nous

Bon au bout d’un moment, j’ai fini par m’assoupir quelques instants mais au réveil, je n’étais pas des plus fraîches. ça a été comme ça toute ma semaine de travail, heureusement, il faisait une chaleur torride à Grenoble et j’ai pu prétexter que la chaleur me fatiguait…

A suivre.

Histoire d’eux – Coralie

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